2009
 

COMMUNIQUE DE L'ASSA A L'OCCASION DE L'ATTRIBUTION DU PRIX DE LA FONDATION BRANKO ĆOPIĆ

Lors de ses réunions, tenues en janvier, février et mars 2009, le Conseil d'administration de la Fondation Branko Ćopić – dont les membres sont : l'académicien Svetozar Koljević (président), Matija Bećković, académicien, Milosav Tešić, académicien, Dušan Kovačević, membre correspondant, et Nada Milošević-Đorđević, membre correspondant – a pris en considération plusieurs ouvrages remarquables, parus en 2008. Une attention particulière du jury ont éveillée, entre autres, les suivantes œuvres en prose: Laura Barna, Mon Dernier mal de tête (Моја последња главобоља) (éd. Zavod za udžbenike, Belgrade, 2008), Aleksandar Gatalica, Les Invisibles (Невидљиви) (éd. Zavod za udžbenike, Belgrade, 2008). Dragan Lakičević, Ecriture de fou – Récits belgradois (Лудачки рукопис - Београдске приче) (éd. Srpska književna zadruga, Belgrade, 1908), Radoslav Petković, Un parfait souvenir de la mort (Савршено сећање на смрт) (éd. Stubovi kulture, Beograd, 2008), Rodoljub Stepanović, Le Sel de la terre (Со земље) (éd. Koraci, Kragujevac, 2008), Vladimir Tasić, Mur de verre (Стаклени зид) (éd. Adresa, Novi Sad, 2008), Dana Todorović, Le Destin tragique de Moritz Tot (Трагична судбина Морица Тота) (éd. Stubovi kulture, Belgrade, 2008). Parmi les oeuvres de poésie une attention particulière ont attirée, entre autres, les suivants recueils de poésies: Dejan Aleksić, Assez (Довољно) (éd. Matična biblioteka „Svetozar Marković", Zaječar, 2008), Vladimir Jagličić, Les Matins (Јутра) (éd. Zavod za udžbenike, Belgrade, 2008), Milovan Stanković, Ce dont les fleurs rêvent (О чему сања цвеће) (éd. Prometej, Novi Sad, 2008). A la séance du 24 mars 2009, le jury a décidé à l'unanimité que le prix pour la prose soit décerné à:
Laura Barna, pour s'être penchée d'une manière remarquable au point de vue dramatique et philosophique sur les questions suprêmes de vie et de mort à travers l'image du chemin de la vie d'Isidora Sekulić, comme grande martyre de sa prope humanité et culture, dans le roman Mon Dernier mal de tête, qui représente en même temps un panorama impressionnant de la vie culturelle du Belgrade de l'époque.
Le jury a décidé, à l'unanimité tout aussi bien, que le prix pour la meilleure création en poésie, dans la période écoulée, soit attribué à:
Dejan Aleksić, pour sa recherche authentique de l'„assez" trompeur dans les riches champs des images où s'enchevêtrent sensibilité quotidienne et élan et exaltation, dans le recueil de poésies Assez. A Belgrade, le 24 mars 2009.

 

 

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